Les échos : « Eric Toledano et Olivier Nakache, les maîtres d'œuvre de « Intouchables » et de « Samba », signent un retour fracassant avec une fiction cocasse et imprévisible où ils revisitent les années 1980 dans l'Hexagone. Un des sommets de leur brillante carrière. » Olivier De Bruyn
Le Parisien : « Le long-métrage raconte aussi, avec une infinie tendresse et beaucoup d’humour, les montagnes russes, la fougue et les vertiges de l’adolescence. Autour du jeune Simon Boublil, le duo de cinéastes a réuni les excellents Camille Cottin, Pierre Lottin et Louis Garrel (ce dernier est drôle comme jamais dans le rôle d’un père désorienté). » Catherine Balle
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Sur Juste une illusion, Eric Toledano et Olivier Nakache ont travaillé de la même manière que sur Nos jours heureux (2006), dans lequel ils revenaient sur leurs expériences en tant qu’animateurs de colonies de vacances. Ils partent dans un premier temps de souvenirs personnels et de la manière dont ils veulent les raconter. Les anecdotes com-munes sont notées et au même moment, se dessine progressivement le scénario. Si ce qui est couché sur le papier tient et passe le temps, alors les deux réalisateurs avan-cent, se concentrent et continuent. Pour se replonger dans les années 1980, Eric Toledano et Olivier Nakache ne se sont pas contentés uniquement de leurs souvenirs per-sonnels mais ont travaillé en étroite collaboration avec une documentaliste. Ils ont ainsi visionné de nombreux journaux télévisés d’époque mais aussi des documentaires, des émissions de variétés et des jeux. Ils ont également lu beaucoup de magazines et écouté des podcasts. Le but n’était pas de tout faire rentrer dans le film mais bien de s’imprégner de la sociologie de cette époque.