L’Obs : « La réussite d’un film de Pierre Salvadori, cet alchimiste de la comédie, tient d’un fragile alliage entre horlogerie scénaristique, tempéraments en présence et finesse d’exécution qui n’a peut-être jamais été aussi harmonieux que dans « la Vénus électrique ». » Nicolas Schaller
Première : « Une histoire d’amour(s) et de mensonge(s) sublimée par le talent d’écriture de Salvadori. Son inventivité dans les situations et la virtuosité de dialogues malicieusement poétiques. » Thierry Chèze
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Pierre Salvadori a eu l'idée de La Vénus Électrique en 2016 sur le tournage de Planétarium de Rebecca Zlotowski. Il y tenait le rôle de Jean Servier, un cinéaste qui, à la fin des années trente, se lançait dans le tournage d’un drame sentimental teinté d’occultisme. Il se souvient : "Pour m’aider, Rebecca m’avait alors résumé́ en quelques mots le film que Servier était censé réaliser dans le sien : 'Une fausse voyante fait croire à un jeune peintre qu’elle peut le mettre en contact avec son épouse défunte. Ce faisant, elle tombe amoureuse de lui et devient la porte-parole de sa propre rivale.' J’avais adoré cette idée. C’est drôle, dix ans plus tard j’ai écrit et réalisé le film que mon personnage tournait dans celui de Rebecca." Une fois le scénario écrit, Salvadori s'est consacré, comme à son habitude, à l’adaptation et aux dialogues seul : "de fait, c’est le début de la réalisation. Le rythme des dialogues, les descriptions, induisent déjà les plans et le ton."