Filmsactu : « Une conclusion admirable et marquante de l'ambitieux diptyque sur le Général de Gaulle signé Antonin Baudry. Un vrai blockbuster à la française. » Olivier Portnoi
Libération : « Centré sur les stratégies du Général face à Roosevelt et ses plans impérialistes sur une France ruinée avant le débarquement, le deuxième volet du diptyque XXL continue de surprendre, entre chromo exalté et sens des détails géopolitiques. » Didier Péron
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Intéressé par de Gaulle depuis l'adolescence, Antonin Baudry a découvert grâce à la biographie de Julian Jackson le général sous un nouvel angle, "peut-être parce que l’auteur était anglais et que son livre échappait au côté “monument national français”. De plus, il recelait de nombreux témoignages de première main, rédigés à l’époque, en direct, et non reconstitués après coup [...]".Le réalisateur explique son choix de se concentrer sur les années 1940-45 de la vie du général de Gaulle : "C’est la période de de Gaulle qui m’intéresse. On pourrait la résumer par “l’imagination au pouvoir”. Il fallait être un peu spécial, un peu allumé, pour se retrouver dans le bureau de Churchill dès le lendemain de la capitulation de la France." Il voulait aussi se pencher sur une époque où la relation entre les Etats-Unis et la France se structure : "J’ai vécu cinq ans aux États-Unis, j’ai beaucoup aimé ce pays, puis je suis rentré en 2015, et j’ai eu le sentiment en revenant en France d’atterrir dans une colonie ! Dans l’espace public, la moitié des mots étaient en mauvais anglais, les préoccupations des élites consistaient à ne pas déplaire aux Américains, à les imiter, à être bien vus d’eux, à faire comme eux tout en les critiquant… Je n’avais jamais perçu mon pays comme cela."