Les Inrockuptibles : « La réussite du "Triangle d’or" tient beaucoup à la façon dont son scénario est à la fois très charpenté, construit, distillant les rebondissements et les micro-suspenses, tout en laissant respirer suffisamment le récit pour que vivent ses personnages, que rien n’importe davantage que leurs échanges de regards, ce qui se passe sur leur visage, ou ces moments de complicité furtifs arrachés à leurs multiples déterminations – genrées, économiques, sociales… » Jean-Marc Lalanne
Le Dauphiné Libéré : « Un parfait cauchemar paranoïaque, dans le huis clos d’un hôtel particulier au luxe inouï. Un premier long-métrage maîtrisé. » Nathalie Chifflet
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L’idée du Triangle d’or trouve son origine dans un épisode vécu par la réalisatrice Hélène Rosselet-Ruiz. Elle a travaillé durant un été comme femme de ménage pour une riche Saoudienne dont elle a progressivement compris qu’elle était la maîtresse d’un membre de la famille royale. Fascinée par les rapports de domination et le secret qui entouraient cette situation, elle a imaginé des années plus tard un huis clos où cette rencontre impossible dans la réalité pourrait enfin avoir lieu. "J’ai poussé les curseurs : l’idée qu’elles ne sortent pas, qu’il n’y ait qu’une seule personne au service de Souria… Cette torsion du réel a rendu possible leur rapprochement", explique-t-elle. La cinéaste en a d'abord tiré un court-métrage lorsqu'elle était étudiante à la Fémis, avant de passer au format long pour "développer tout ce qui n’avait pas pu trouver sa place dans le court."
Film précédé d’un court métrage Mèche courte