Bande à part : « Avec ce quatrième film en tant que réalisatrice, Géraldine Nakache parvient à mettre l’indicible en mots et en images. Elle filme avec une précision vertigineuse ce qui, sous couvert d’amour, devient une prise d’otage d’un être, d’une famille, d’un système tout entier où l’empathie est retournée contre soi et transformée en arme de destruction massive. » Mary Noelle Dana
Le Tribune Dimanche : « Grâce à des flash-back savamment dosés et une mise en scène nerveuse, Géraldine Nakache décortique intelligemment les mécanismes de l'emprise au sein du couple en nous plongeant comme en apnée dans le piège qui se referme... » Charlotte Langrand
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Après les comédies Tout ce qui brille, Nous York et J’irai où tu iras, Géraldine Nakache se frotte à un nouveau registre avec Si tu penses bien, en s'intéressant aux violences conjugales : "j’ai souhaité mettre en lumière la violence sourde, cachée et tue au sein d’un couple, qui se manifeste dans la sphère intime, au quotidien. Cette violence qui opère de manière insidieuse dans l’ombre des espaces domestiques, constitue un angle mort, un fait de société bien réel, mais peu représenté." Le récit se construit à travers des va-et-vient temporels couvrant six années. Un choix qui permet à Géraldine Nakache de montrer comment une femme peut progressivement s’enfermer dans une situation deve-nue invivable : "Il m’importait de montrer, alors que les faits sont sous nos yeux depuis le premier jour, qu’on peut ne pas les voir. Ce système est fait de répétitions et se referme sur la victime petit à petit."
Film précédé d’un court métrage Mèche courte : Entre les jours / Martin Bonnin / Animation / France /2024